08.08.2011
10'557 signatures déposées contre une loi liberticide sur les manifestations !

C'est avec une grande satisfaction que le comité référendaire contre la nouvelle loi genevoise sur les manifestations annonce le dépôt aujourd'hui de plus de 10'000 signatures à l'appui du référendum contre la nouvelle loi sur les manifestations sur le domaine public (LMDPu).
La mobilisation de ces dernières deux semaines de la part de toutes les forces réunies dans le très large front référendaire (toute la gauche genevoise et les Verts, tous les syndicats CGAS et affiliés) ainsi que par de nombreuses associations comme l'AVIVO, CONTRATOM, ATTAC, FSL, ALCIP, CUP, ...v. liste) a finalement permis de déposer le référendum avec un nombre de signatures plus important que prévu dans cette période de vacances estivales.
Lors de la manifestation qui s'est tenue à l'occasion du dépôt des signatures plusieurs représentant-e-s des différentes organisations politiques, syndicales et sociales qui portent ce référendum ont rappelé que la nouvelle loi porterait très gravement atteinte aux droits démocratiques et aux libertés politiques si elle devait entrer en vigueur.
Au lieu de viser les auteurs de débordements, la nouvelle loi punit les organisateurs des manifestations, même si on ne peut leur reprocher aucune faute.
Le comité référendaire reste constitué en vue de la votation populaire et veillera à informer le public sur plusieurs cas d'organisateurs de manifestations qui passeront devant les tribunaux de police ces prochains mois pour contester divers « délits de manifestation » que la police genevoise leur reproche déjà sous la législation actuelle.
Tobia Schnebli
Lors de la manifestation qui s'est tenue à l'occasion du dépôt des signatures plusieurs représentant-e-s des différentes organisations politiques, syndicales et sociales qui portent ce référendum ont rappelé que la nouvelle loi porterait très gravement atteinte aux droits démocratiques et aux libertés politiques si elle devait entrer en vigueur.
Au lieu de viser les auteurs de débordements, la nouvelle loi punit les organisateurs des manifestations, même si on ne peut leur reprocher aucune faute.
Le comité référendaire reste constitué en vue de la votation populaire et veillera à informer le public sur plusieurs cas d'organisateurs de manifestations qui passeront devant les tribunaux de police ces prochains mois pour contester divers « délits de manifestation » que la police genevoise leur reproche déjà sous la législation actuelle.
Tobia Schnebli
17:04 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : loi, manifestations, manifs, référendum, signatures, dépôt




Commentaires
Bravo, mais il faudra encore passer les urnes et je pense pas que les gens vous continuer à apprécier que sous le prétexte d'une manifestation, leur commerce, voiture ou tout autre bien soit impunément endommagé. Qui casse paie un point c'est tout.
Ecrit par : davide | 09.08.2011
Les organisateurs des manifs sont ceux qui soutiennent et encouragent les casseurs-manifestants (les mêmes personnes) ! N'oubliez pas que, lors des manifs anti-OMC et anti-G8, ce sont des fonctionnaires du DIP qui étaient les meneurs : Decarro, De Marcellus, Baer, ou des élus : Pagani, Hodgers.etc. Tous ces sinistres personnages sont responsables des millions de dégats causés à Genève ! Vivement que la loi soit appliquée afin que les victimes soient dédommagées. Les casseurs-manifestants sont tellement cons que le lendemain de la manif au cour de laquelle ils ont descendus les vitrines du McDo, ils sont retournés bouffer dans cet établissement !
Ecrit par : octave vairgebel | 10.08.2011
Trop facile de mettre de l'huile sur le feu et ensuite de dire que l'on n'a aucune responsabilité dans les débordements. Les organisateurs de manifestations doivent pour responsabilité d'assurer le maintien de l'ordre en leur sein, en d'autres termes comme le font les syndicats en France. La CGT et la CFDT ont leur propre service d'ordre et si vous commencez à faire le zouave, gare à vous. Mais en fin de compte, c'est pour cela que les syndicats français peuvent encore et toujours manifester dans la rue.
Ecrit par : sek | 16.08.2011
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